Les jeux du projet Gipf ont cet effet sur moi de me donner envie, même si je me prends des tôles mémorables, d'y rejouer.
Va comprendre.
Il plane une aura mystérieuse sur eux, il en émane un genre d'érotisme ludique, qui stimule mon hypophyse ou ma glande pituitaire, je sais pas.
Et après les avoir essayé, même si on n'accroche pas totalement, on ne peut s'empêcher d'y trouver un goût étrange, une saveur nouvelle, un truc-qui-fait-que.
Gipf ne déroge pas à cette règle, et même si les jeux abstraits c'est pas ma tasse de thé, même si je me fais latter, je me laisse séduire par son étrange mécanisme d'entrée des pions sur deux trajectoires possibles et la gestion stratégique originale que cela impose.
Je dois avoir un côté "fais-moi mal, Johnny..."